La semaine européenne du développement durable

L’objectif de la SEDD : promouvoir le développement durable à travers des actions de sensibilisation et favoriser une mobilisation concrète tant individuelle que collective.

En 2018, de nombreux citoyens, répartis dans 34 pays de l’Union européenne et hors union, ont participé avec 6035 initiatives dont 1 566 en France.

17 objectifs de développement durable ont été fixés par 193 Etats membres des Nations Unies en 2015. Ces objectifs universels intégrés et centrés sur les populations pour une planète solidaire pour tous, doivent être atteints à l’horizon 2030.

La SEDD est un puissant vecteur de diffusion des enjeux de développement durable et de l’Agenda 2030 adopté par l’ONU.

Plateforme européenne de la SEDD

Agenda 2030

L'appel à projets

Le ministère lance un appel à projets pour encourager l’organisation et valoriser des événements sur la thématique du développement durable.

L’inscription est ouverte à tout type de participants : organismes gouvernementaux, instituts de recherche, établissements scolaires, musées, fondations, associations, entreprises, startups…

Pour participer à la SEDD, c’est très simple, votre projet (conférences, d’expositions, d’organisations de marchés, de projections de films, d’activités associatives, d’initiatives d’entreprises durables, de projets d’éducation, de visites, d’ateliers, de créations artistiques…) doit concerner un ou plusieurs des 17 ODD qui recoupent les enjeux à la fois environnementaux, économiques et sociaux d’un développement durable. Les porteurs de projets sont invités à utiliser le kit de communication mis à disposition pour bénéficier d’une visibilité au niveau national.

Au ministère de la transition écologie et solidaire, focus sur « ODD et lutte contre les inégalités »

Les inégalités persistent, voire augmentent entre régions du monde et au sein même de des sociétés. De nouvelles fractures sont apparues, en particulier ces vingt dernières années, qui peuvent mettre en péril la cohésion des démocraties.

En France, des mécanismes de solidarité, de protection des droits humains et de redistribution existent, mais, la réduction des inégalités reste un défi majeur. Les inégalités sont particulièrement fortes dans les territoires ultra-marins, notamment en matière d'éducation, d'emploi, de formation et de santé.

La France a placé sa présidence 2019 du G7 sous l’angle de la lutte contre les inégalités

L’Agenda 2030 inscrit la lutte contre les inégalités au cœur d’une ambition mondiale globale en invitant les pays à agir contre toutes les formes qu’elles prennent :

  • discriminations sociale, ethnique, raciale, sexuelle,
  • écart de performance scolaire, de santé, d'égalité entre les femmes et les hommes,
  • inégalités qui sont liées aux conséquences du changement climatique.

Il vise à engager des mutations profondes des modèles de développement qui intègrent ces enjeux. Le dixième Objectif de Développement Durable, en particulier, appelle les pays à adapter leurs politiques et leurs législations pour réduire les inégalités entre pays et en leur sein.

L’Objectif de Développement Durable 10 est très lié à d’autres ODD :

  • ODD 1 : Éradication de la pauvreté
  • ODD 5 : Égalité entre les sexes
  • ODD 8 : Travail décent et croissance économiques
  • ODD 9 : Industrie, innovation et infrastructure
  • ODD 12 : Consommation et production responsables
  • ODD 16 : Paix, justice et institutions efficaces
  • ODD 17 : Partenariats pour la réalisation des objectifs

D’autres ODD sont également concernés : inégalités dans l’accès aux soins (ODD 3), à l’éducation (ODD 4), face à la précarité énergétique (ODD 7), face aux conséquences du changement climatique (ODD 13).

Le ministère de la Transition écologique et solidaire porte, dans ses politiques environnementales, la dimension de lutte contre les inégalités – lutte contre la précarité énergétique, limite et contrôle des tensions de la ressource en eau entre territoires, promotion d’une planification intégrée qui garantisse la solidarité territoriale, préservation du vivant au nom d’une égalité d’accès aux biens communs naturels.